Né en Côte D’Ivoire de parents enseignants, Samy Thiébault suit un parcours classique au sein du CNR de Bordeaux avant de rentrer en 2004 au prestigieux Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de jazz dont il sort en 2008.

Parallèlement à ses études musicales il obtient une maîtrise de philosophie mention TB à l’unanimité en Sorbonne (2001).

« Blues For Nel » sort en 2004, suivront ensuite avec une certaine régularité « Gaya Scienza » en 2007, « Upanishad Expériences » en 2010 ,

Il s’agit aussi de la première production label dont il est l’initiateur et désormais le directeur artistique, « Gaya Music Production« .

En 2013 paraît «  Clear Fire » qui lui permet de conquérir un public qui s’agrandit au gré des sorties et des concerts dans lesquels on retrouve chez lui un jeu «  Coltranien au meilleur sens du terme »  (Nouvel Obs). La presse est elle aussi unanime : Revelation JazzMag, Coup de Cœur France Musique, Playlist TSF, Séléction JazzNews, L’Humanité, Télérama…

Des collaborations pour la danse, le théâtre et le cinéma s’égrènent entre les tournées auxquelles s’ajoutent les cours qu’il dispense aux élèves du conservatoire de Choisy Le Roi.

Né en Côte D’Ivoire de parents enseignants, Samy Thiébault suit un parcours classique au sein du CNR de Bordeaux avant de rentrer en 2004 au prestigieux Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de jazz dont il sort en 2008.

Parallèlement à ses études musicales il obtient une maîtrise de philosophie mention TB à l’unanimité en Sorbonne (2001).

« Blues For Nel » sort en 2004, suivront ensuite avec une certaine régularité « Gaya Scienza » en 2007, « Upanishad Expériences » en 2010 ,

Il s’agit aussi de la première production label dont il est l’initiateur et désormais le directeur artistique, « Gaya Music Production« .

En 2013 paraît «  Clear Fire » qui lui permet de conquérir un public qui s’agrandit au gré des sorties et des concerts dans lesquels on retrouve chez lui un jeu «  Coltranien au meilleur sens du terme »  (Nouvel Obs). La presse est elle aussi unanime : Revelation JazzMag, Coup de Cœur France Musique, Playlist TSF, Séléction JazzNews, L’Humanité, Télérama…

Des collaborations pour la danse, le théâtre et le cinéma s’égrènent entre les tournées auxquelles s’ajoutent les cours qu’il dispense aux élèves du conservatoire de Choisy Le Roi.

Biography

Adrien CHICOT – Piano

Né à Paris en 1977, c’est à 12 ans qu’Adrien Chicot commence à apprendre, en autodidacte, le piano avant de décider, à sa majorité, de dédier sa vie à cet instrument. Travailleur entêté, il entrevoit rapidement les enjeux du jazz et relève dés lors, et chaque jour, le défi d’en maîtriser les codes.

Ce n’est qu’après plusieurs années de découverte solitaire qu’il s’inscrit à l’American School Modern Music, pour confronter ses acquis à une méthodologie plus confirmée.

En 2001, il devient élève de l’IACP, école dont les frères Belmondo ont la direction, et aux côtés de qui il jouera rapidement après. Pendant ces années d’apprentissage il rencontre plusieurs musiciens qui, quelques années plus tard, feront de lui leur précieux sideman.

Décidant d’allier instantanément théorie et pratique, il commence pendant ses études de se produire toutes les semaines. Ces précieux premiers rendez-vous musicaux, dans des contextes convivialement très animés, aiguisent sa force de jeu et enveloppent à jamais ses convictions d’une quête passionnée.

Il s’impose dès lors sur la jeune scène du jazz français aux côtés de quelques compères musiciens (Samy Thiebault, Stephane Belmondo,  Jean-Philippe Scali, Simon Goubert , Julien Alour) devenant le reflet sûr d’un jazz emprunt des influences les plus classiques (Mc Coy Tyner, Herbie Handcock, Thelonious Monk, Red Garland etc.) mais toujours concerné par la maitrise aiguisée du jazz actuel.

Sa musique très instinctive, marquée d’une profonde sensibilité, engage son rôle dans la rythmique de chaque formation tout en laissant entrevoir quelque poésie harmonique.

Il participe depuis à de prestigieux festivals de jazz (Marciac, Vienne, Sète, Ramatuelle etc.) et joue dans les clubs les plus réputés de France.

Fort de ses années de pratique enjouée, il compose récemment de nombreux morceaux, dont quelques uns apparaitront sur son premier album, qu’il choisit d’enregistrer avec Jean-Pierre Arnaud et Sylvain Romano. C’est sous la forme basique et pure du piano trio qu’il décide de révéler son interprétation personnelle des héritages inlassables de cette musique.

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Sylvain ROMANO – Contrebasse

Né en 1980 à Marseille ce non encore quadra possède pourtant une solide expérience digne des plus rodés contrebassistes de la scène JAZZ actuelle. Après un cursus complet d’étude de contrebasse en conservatoire classique, et des prometteuses études de Mathématiques , il cède définitivement au charme du JAZZ , qu’il décide d’embrasser comme musicien professionnel. De « gigs » modestes en « jams», sans rechigner à jouer parfois les utilités, il se rode dans sa ville natale , baignant dans un « milieu » marseillais autre , celui de la musique. Il ne gâchera aucune occasion de se produire ( le plus souvent dans ce lieu mythique qu’est le PELLE MELE) , d’apprendre, et de faire des rencontres déterminantes avec ses aînés en cours d’ascension .

Rapidement il se fait remarquer et commence à gagner sa vie en compagnie de son inséparable « grand mère ». Mais PARIS, comme tout le monde le sait, bien avant PAGNOL, est un faubourg de MARSEILLE et sa CANEBIERE, le mène directement du VIEUX PORT à  la CAPITALE. Il s’y retrouve à juste vingt ans , pour participer à tous les projets des frères BELMONDO, y compris avec le grand YUSEF LATEEF qui l’embarque pour trois années de concerts autour du monde. Quelle école, quel viatique !!!! Il ne ratera pas ce quasi parcours initiatique et une fois cette formidable aventure terminée, s’enchaîneront presque naturellement les occasions de partager la scène et le plaisir de jouer avec d’autres pointures.

On pourra ainsi l’apprécier aux cotés d’ emblématiques figures du JAZZ mondial tels : Lee KONITZ, Johnny GRIFFIN, Al FOSTER, Billy HART, Roy HARGROVE, Tom HARRELL, Jerry BERGONZY, Dave LIEBMAN….et de la chanteuse Kellylee EVANS….Quand aux Jazzmen de l’hexagone on ne compte plus ceux avec qui il s’est produit et se produit encore dont Pierrick PEDRON, Jacky TERRASSON, Stéphane BELMONDO, Baptiste HERBIN, Thomas ENHCO, Eric LE LANN, Glen FERRIS, André CECCARELLI, Simon GOUBERT, Pierre DE BETHMANN etc…

Sa renommée dans le monde du jazz (musiciens ou afficionados) n’a d’égale que sa modestie . Ce « grand discret », qui se ressource par des marches solitaires en montagne, aime la nature et goûte les vrais plaisirs simples du bien vivre, sait pourtant instrument en main, largement marquer sa présence et exister par son immense talent tout en sachant ne jamais « en faire trop ». Son jeu sûr et harmonieux, s’appuyant sur des notes sonnant parfaitement juste, est une garantie de cohérence et d’osmose pour tout projet et musicien désirant explorer en  confiance de nouveaux univers musicaux. Quand à ses lignes de basses elles sont ciselées ,étendues, chantantes, agréablement non conventionnelles et pourtant toujours à propos. Elles naissent et se développent avec spontanéité et sensibilité sous les doigts agiles  de ce contrebassiste qui comme sideman , outre rassurer , cadrer et accompagner ses partenaires, ose aussi ne pas taire ses apports. Il sait avec respect et délicatesse servir la musique des autres et la colorer à sa façon, en y imprimant sa patte . Sa façon ni servile, ni prétentieuse, de collaborer totalement à un groupe avec toute son âme est aujourd’hui , recherchée et appréciée par ses pairs et    mérite que l’auditeur y prête attention et sache en reconnaître l’importance et la valeur.

Pierre SIBILLE

Biography

Philippe SOIRAT – Batterie

Philippe SOIRAT

Né en 1961 à Menton. Après des débuts en autodidacte, il étudie au conservatoire de Monaco et au Centre musical contemporain de Nice. Il s’installe à Paris en 1986 et fréquente l’école informelle du jazz faite de rencontres et d’expériences entre musiciens. Très vite les concerts se multiplient et il accompagne la plupart des musiciens de la scène française et internationale tels que Barney Wilen, Ricky Ford, Lee Konitz, Yannick Rieu, Lionel et Stéphane Belmondo, Lou Donaldson, Dee DeeBridgewater, Ray Brown, Laurent de Wilde, Johnny Griffin, Mark Turner, Phil Woods ou Steve Grossman.

Sa discographie compte à ce jour une soixantaine d’albums enregistrés avec Barry Harris, Yannick Rieu, Gordon Beck, Lenny Popkin, Ricky Ford, Les frères Belmondo, Laurent Coq, Ted Curson, Christophe Dal Sasso, Georges Cables, Laurent Fickelson, François Théberge, Barney Wilen, Samy Thiébault etc… ainsi qu’un DVD avec Alain Jean-Marie.

C’est en Septembre 2015 qu’il présente son premier disque en leader « You Know I Care » avec David Prez, sax – Vincent Bourgeyx, piano et Yoni Zelnik, bass.

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Special guest : Meta – Percussions

Après des études de batterie, chant et percussions au Centre Musical et Créatif de Nancy (CMCN). En 1995, Meta s’installe dans la capitale du jazz européen, à l’appel du contrebassiste François Moutin. Dès lors, on le retrouve sur l’album Init du trio André Ceccarelli/N’Guyen Lê/François Moutin, puis au sein de Bad Elephant, avec Daniel Casimir, Louis Moutin, Linley Marthe et Michael Felberbaum. La liste est longue de ses participations, dont il a toujours su tirer parti pour peaufiner sa propre vision des choses.

Meta a collaboré avec, entre autres : François & Louis Moutin, Thomas Enhco, 
Bruno Rousselet, Eric Lohrer, Linley Marthe, Michael 
Felberbaum, Daniel Casimir, Stéphane Kerecki, Pierre-François Dufour, Daniel Bruno Garcia, Jean-Christophe Béney, Scott Hill, Diego Imbert, André Ceccarelli, Dan Pugach, Ari Hoenig, François Théberge, Lee Konitz, Claudia Solal, Didier Havet, Franck Agulhon, Stéphane Belmondo, David Prez, Romain pilon, Yoni Zelnik, Franck Agulhon, Pierre de Bethmann, David El 
Malek, Karl Jannuska, Nguyen Lê, Bob Berg, Thomas Savy, Stephane 
édouard, Pierre Perchaud, Philippe Soirat, Julien Alour, Sylvain Romano, Adrien Chicot, Samy Thiebault, Stéphane Galland, Jean Luc Lehr, Jéremy Bruyére, Avisai Cohen, Paul Lay,Yoann Loustalot, Thomas Savy, Denis Leloup, Jules Bioko, Stéphane Guillaume, Stéphane Galland, Karim Ziad, Geoffroy de Mazure, Geoffroy Tamisier, Vincent Mascar, Chander Sardjoe, Romain Pilon, Pierre Perchaud, Léonardo Montana…

Instrument parmi les instruments, en lead ou en guest, Meta crée autour de lui le mystère de la fusion entremêlant ses volutes vocales au jeu de ses partenaires. Au côté des fidèles des tout premiers albums, François et Louis Moutin, Michael Felberbaum, Linley Marthe, ou dans ses collaborations plus récentes avec Geoffroy de Mazure, Jasser Haj Youcef, Jean-Christophe Cholet, pour le projet « Nights in Tunisia » ou bien encore avec Samy Thiébault pour l’album « Clear Fire », la voix de Meta imprime sa touche unique.

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L’histoire du groupe

Fort de quinze années de passion commune pour le Jazz et d’amitié partagée, le Quartet du saxophoniste ténor Samy Thiébault se monte dès les années 2000 autour de qutre musiciens d’exception : Adrien Chicot au piano, Sylvain Romano à la contrebasse et Philippe Soirat à la batterie, et bien sûr Samy Thiébault au saxophone ténor. Une rencontre immédiatement signifiante, tant ces quatre artistes partagent le goût de l’aventure musicale tout comme le souci de la tradition orale et populaire de cette musique.

« Blues For Nel », leur premier album sort en 2004 sur le label Musicast, grâce à leur victoire au prestigieux concours de La Défense (prix de composition et de soliste) et la même année aux « Trophées du Sunside » avec un prix de groupe qui leur permet de rentrer en studio et de réaliser ce premier opus. Sans aucune structure d’aide promotionnelle et avant l’emprise des réseaux sociaux, ce premier album est une vraie réussite auprès du public et de la presse, qui y découvre « un coltranien au meilleur sens du terme » (Le Nouvel Observateur ).

Mais c’est avec l’album  « Gaya Scienza », sortit en 2007  sur le label B Flat, que le groupe prend une envergure nationale et européenne. Construit autour d’une suite du saxophoniste intitulée « Eveils », aux forts accents de Jazz Modal, de Blues et de musique spirituelle, le Quartet invite les frères Belmondo à partager cette aventure.  L’album est classé parmis meilleurs de l’année selon Les Inrockuptibles, Libération y voit « un feu follet d’énergie », il rentre en playlist dans les grandes radios nationales. Les premières tournées nationales et européennes s’organisent et le public découvre un jeune groupe maîtrisant tous les codes de la tradition tout en les détournant au mieux.

C’est avec les « Upanishad Expériences » en 2010 ,que le groupe et son leader acquièrent une forte notoriété et respect dans la scène Jazz internationale, cet album coïncidant avec la création par le saxophoniste de son propre label, « Gaya Music Production ».  Le groupe s’elargit cette fois çi au Large Ensemble, avec douze musiciens sur scène et l’acteur Jacquie Berroyer. En effet les compositions du saxophoniste puisent cette fois çi dans la poésie, des textes de Baudelaire et de Nietszche, que l’acteur lis et interprète alors que le groupe joue en écho les morceaux inspirés par les mots et leur rythme. C’est donc cette fois çi en tant qu’orchestrateur et compositeur que le travail du saxophoniste est plébiscité, et en tant qu’orchestre à géométrie variable que le groupe se produit.

En 2013 paraît «  Clear Fire », album avec lequel le Quartet s’élargit au sextet avec le chanteur et percussionniste d’origine algérienne Méta. Le saxophoniste leader y traite ici du rythme et de la transe, en s’appuyant sur les musiques du nord Maghreb et sur l’utilisation de la voix pour atteindre une libération physique et spirituelle. Le groupe se produit alors dans les plus grandes scènes internationales (Marciac, Maroc, Sètes, Olympia, Georgie, UK) et fait dire sous la plume du magazine Jazzmag « on reconnaît le son des plus grands maîtres de l’instrument »

Des collaborations pour la danse, le théâtre et le cinéma se développent alors au fur et à mesure des tournées auxquelles s’ajoutent des ateliers pédagogiques du groupe réalisés surtout à l’étranger lors des déplacements de l’orchestre et dans le but de rencontrer et d’ échanger avec les musiciens des pays visités, qu’ils soient étudiants ou professionnels.

La sortie en 2014 de «  Feast of friends »  en hommage aux « Doors »  constitue un tournant majeur dans le parcours de cet artiste « au discours dansant entre la transe et le message spirituel » (Le Monde). Le groupe accède au premier tour des Victoires du Jazz, reste dans le top dix des meilleurs ventes de Jazz en France pendant de longs mois, et obtient des récompenses critiques majeures de la radio et de la presse (Meilleurs albums de l’année pour TSF, Indispensnable Jazz News, révélation Jazzmag, coup de coeur France Musique)

La tournée de ce projet est elle aussi conséquente : 4 continents en un an, les principaux Festivals européens et internationaux, le groupe acquiert dès lors une assise importante auprès du public et des professionnels à l’international.

L’année 2015/2016 verra une nouvelle étape de cette aventure se réaliser avec le projet « REBIRTH » : un travail de fond sur de nouvelles compositions du saxophoniste pour son quartet, centrées cette fois aussi autour de l’urgence de la nécessité de la « mélodie » comme apport nécessaire et libérateur à la musique et au Blues en particulier.

Une relecture personnelle, intime  et moderne du Blues donc, compris comme une ouverture et un métissage,  tournés vers « l’autre », et  ayant pour cible une évidente libération.

Un album qui lui permettra de convier l’immense trompettiste Avishai Cohen à participer à cette aventure et à enregistrer ce nouvel opus, pour une sortie en octobre 2016 sur le label Gaya Music Production (distribution Socadisc)

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